Caméra Connectée
La caméra Imou Cell PT, boîtier blanc à tête motorisée sphérique surmonté de son panneau solaire orientable, vue de trois quarts sur fond uni
Sans fil, solaire 3 W

Imou Cell PT : avis et test complet

2K (2 304 × 1 296) · rotation 330° · batterie 15 000 mAh · panneau solaire 3 W

3,9 / 5 · 10 avis

Caméra extérieure sans fil qui balaie 330° en 2K et écrit ses séquences sur une carte microSD, sans rien payer pour les relire. Sa batterie de 15 000 mAh est donnée pour 360 jours à vingt détections quotidiennes, et le panneau solaire de 3 W fourni lui rend trois semaines d'usage en deux heures de plein soleil. Deux réserves à connaître avant de percer : la charge s'arrête sous 0 °C, et la carte ne se lit que depuis l'application Imou.

Analysé par Élise

✓ Disponible sur Amazon✓ Retours sous 30 jours✓ Livraison Prime éligible

Caractéristiques techniques

SpécificationValeur
Définition2K (2 304 × 1 296 à 15 i/s)
Capteur3 MP
Stockage local256 Go · microSD, carte non fournie
AlimentationBatterie 15 000 mAh, panneau solaire 3 W fourni, recharge USB-C · jusqu'à 360 jours annoncés
Champ de vision88 °
Tête motorisée330° horizontal, 90° vertical
Vision nocturneInfrarouge à 20 m, ou couleur par projecteurs
Indice de protectionIP66
ConnexionWi-Fi 2,4 GHz, 802.11 b/g/n
DétectionMouvement par capteur PIR, puis reconnaissance de personne dans la caméra
Accès local au fluxAucun : ni RTSP ni ONVIF, application Imou Life seule
InstallationExtérieur (IP66)
Garantie2 ans

Dans la boîte

  • Caméra Cell PT (IPC-K9EP-3T0WE), batterie 15 000 mAh dans le socle
  • Panneau solaire FSP12 de 3 W, son bras orientable et son câble
  • Câble de charge USB-C, pour les semaines sans soleil
  • Platine murale, gabarit de perçage, vis et chevilles
  • Aucune carte microSD dans la boîte, et 256 Go de plafond annoncé

Pour qui est fait Imou Cell PT ?

Propriétaire d'un portail sans électricité à proximité

C'est la situation pour laquelle cette caméra existe. Aucune tranchée, aucune prise extérieure à poser : quatre vis, le panneau orienté au sud, et la caméra se débrouille. La consommation tourne autour de 50 mAh par jour à vingt détections, quand deux heures de plein soleil lui en rendent 800 à 1 200.

Locataire qui ne veut pas d'une ligne de plus sur son relevé

Le capteur PIR réveille la caméra, l'algorithme de reconnaissance de personne trie ce qui vaut une alerte, et tout cela se calcule dans le boîtier. Les séquences partent sur une carte microSD que vous emportez en partant. Imou Protect, offert 31 jours, ajoute le cloud et les filtres véhicule, animal et colis ; le refuser ne coûte ni les alertes ni les enregistrements.

Cour ou allée qu'un objectif fixe laisse à moitié aveugle

L'objectif de 3,6 mm couvre 88°, ce qui est étroit. La tête motorisée compense : 330° à l'horizontale, 90° à la verticale, et un suivi qui garde la cible dans le cadre une fois qu'elle est détectée. Depuis un angle de façade, une cour entière se balaie avec un seul perçage.

Pas le bon choix si…

  • Vous voulez de l'enregistrement continu, 24 heures sur 24 : une caméra sur batterie ne le fera jamais, elle dort entre deux détections. L'Imou Cruiser 2, sur secteur, filme en continu et tient huit jours sur une carte de 256 Go.
  • Il faut lire une plaque ou reconnaître un visage à quinze mètres : 3 mégapixels étalés sur 88°, à 15 images par seconde, n'y suffisent pas. L'Imou Knight 4K monte à 3 840 × 2 160, sur un objectif fixe et une prise secteur.
  • Vous avez un NAS, un enregistreur ou une instance Frigate : la Cell PT n'expose aucun flux RTSP et ne répond pas en ONVIF. L'Imou Cruiser 2 fait les deux, et ajoute un port Ethernet.
  • Votre région gèle plusieurs semaines d'affilée. La batterie refuse la charge en dessous de 0 °C : le panneau solaire ne lui rend plus rien, et il faut décrocher le boîtier pour le recharger à l'intérieur. L'EZVIZ H8c Pro 4K, alimentée en 12 V, ignore la saison.

Comment est établi cet avis

Pas de test physique en laboratoire ici : la note et l'analyse synthétisent trois sources croisées, pas une expérience directe du produit.

Fiches techniques et notices croisées

Les caractéristiques annoncées par le fabricant sont confrontées à sa notice et aux données publiques : la capacité de carte réellement acceptée, la portée de nuit, ce que la détection fait dans la caméra et ce qui passe par un serveur.

Avis clients vérifiés

Les avis publiés sur les sites marchands sont lus dans leur ensemble, notes basses comprises : ce sont eux qui disent la carte qui n'est plus lue au bout de six mois, la batterie qui tient trois semaines au lieu de dix mois, l'application qui réclame un compte payant.

Recoupement terrain

Les retours de forums spécialisés et de propriétaires servent à vérifier l'autonomie, la portée du Wi-Fi à travers les murs et la qualité d'image de nuit dans des conditions réelles d'installation.

La note éditoriale de Élise reflète cette synthèse, pas un test du matériel en conditions réelles.

Notre avis complet sur Imou Cell PT

La Cell PT filme en 2 304 × 1 296 depuis une tête motorisée qui balaie 330°, alimentée par une batterie de 15 000 mAh et par un panneau solaire de 3 W posé juste au-dessus.

Ces 15 000 mAh commandent tout le reste. Imou annonce 360 jours et publie sa base de calcul, ce qui est rare : vingt séquences de huit secondes par jour, dix de jour et dix de nuit, pour 40 à 60 mAh consommés. Doublez le passage devant l’objectif et vous tombez à cinq mois. Un portail sur rue passante descend vers deux. Le panneau de 3 W renverse ce calcul : deux heures de plein soleil lui rendent 800 à 1 200 mAh, soit trois semaines d’avance. D’avril à octobre, la batterie ne bouge pas.

En janvier, elle bouge. La fiche constructeur donne la plage de charge entre 0 et +45 °C, quand la plage de fonctionnement descend à -20 °C. La caméra filme donc par temps de gel, mais le panneau ne lui rend plus rien. Trois semaines de températures négatives en journée, et il faut décrocher le boîtier pour le recharger à l’intérieur par son port USB-C. C’est la première chose à vérifier avant de percer un mur exposé au nord.

Le flux plafonne à 15 images par seconde sur un capteur de 3 mégapixels : une silhouette reste identifiable, une plaque en mouvement se dilue. L’objectif de 3,6 mm ne couvre que 88° à un instant donné, et les 360° vantés s’obtiennent en faisant tourner la tête, pas en élargissant le champ. Surtout, la Cell PT n’expose aucun flux RTSP et ne répond pas en ONVIF. Vos images dorment sur la carte, chez vous, mais leur unique porte de sortie est l’application Imou Life. La Cruiser 2 sait faire les deux, au prix d’une prise 230 V.

Deux caméras se vendent sous le même nom, et l’erreur coûte cher. La référence IPC-K9EP-3T0WE porte les 15 000 mAh décrits ici ; la Cell PT Lite, référence IPC-K9ECP-3T0WE, en porte 5 000 pour une dizaine d’euros de moins. Même optique, même rotation, un tiers de l’autonomie. Les deux fiches marchandes montrent la même photo et reprennent le même argumentaire.

Nous la recommandons pour un portail, un abri de jardin ou une façade sans prise, avec une carte à haute endurance de 32 ou 64 Go : à vingt séquences par jour, elle tiendra plus longtemps que le boîtier. Nous l’écartons dès qu’il faut de l’enregistrement continu, un enregistreur local ou la lecture d’une plaque. Dix avis seulement sur sa fiche française, pour une moyenne de 3,9 : c’est trop maigre pour trancher, et ça vaut le coup de surveiller l’autonomie réelle pendant les deux premiers mois.

Durée d’enregistrement estimée par carte

Carte ou mémoireMode d’enregistrementDurée conservée
Batterie 15 000 mAh20 séquences de 8 s par jour, la base de calcul d'Imoujusqu'à 360 jours
Batterie 15 000 mAh40 séquences par jour, entrée de maison habitéeenviron 5 mois
Batterie 15 000 mAh100 séquences par jour, portail sur rue passanteenviron 2 mois
Panneau solaire 3 W2 heures de plein soleil800 à 1 200 mAh repris, soit 3 semaines d'usage
Panneau solaire 3 WVague de gel, températures négatives en journéeaucune charge : la batterie la refuse sous 0 °C
Carte de 32 Go20 séquences de 8 s par jourplus de 3 ans avant le premier écrasement
Carte de 256 Go (maximum annoncé)20 séquences de 8 s par jourau-delà de ce que la caméra vivra

Points forts et limites

✅ Ce qu'on aime

  • Batterie de 15 000 mAh donnée pour 360 jours à vingt séquences quotidiennes
  • Panneau solaire de 3 W dans la boîte : deux heures de soleil couvrent trois semaines
  • Tête motorisée 330° × 90°, qui suit la cible une fois qu'elle est repérée
  • Capteur PIR puis reconnaissance de personne calculée dans la caméra, sans compte payant
  • Ni tranchée ni prise extérieure : la pose tient à quatre vis et à un gabarit
  • Recharge par USB-C sans démonter le boîtier de sa platine
  • Carte microSD acceptée jusqu'à 256 Go, et rien à payer pour la relire

❌ Les limites

  • Aucun flux RTSP ni ONVIF : la carte ne se lit que depuis l'application Imou Life
  • Le flux plafonne à 15 images par seconde, sur un capteur de 3 mégapixels
  • 88° de champ à un instant donné : les 360° annoncés passent par la rotation
  • La charge s'arrête sous 0 °C, donc le panneau solaire ne sert plus pendant une vague de gel
  • Deux caméras portent le nom Cell PT, avec 5 000 ou 15 000 mAh selon la référence
  • Filtres véhicule, animal et colis réservés à l'abonnement Imou Protect
  • Aucune carte microSD fournie : comptez 10 à 15 € de plus pour 64 Go à haute endurance
  • 3,9 sur 5 sur la fiche française d'Amazon, sur dix avis seulement

Prêt à garder vos images chez vous, sans abonnement ?

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🛡️ Prix relevé à la date indiquée sur la fiche · Le prix affiché chez le marchand fait foi

Questions fréquentes sur Imou Cell PT

L'Imou Cell PT fonctionne-t-elle sans abonnement ?

Oui, et la partie utile tient sans compte payant. Le capteur PIR réveille la caméra, la reconnaissance de personne s'exécute sur sa puce, l'alerte part sur le téléphone et la séquence s'écrit sur la carte microSD. Imou Protect, offert 31 jours puis facturé au mois, ouvre le stockage en ligne et ajoute les filtres véhicule, animal et colis. Le refuser vous prive du tri fin des notifications et de la copie des images hors du boîtier. La caméra, elle, marche pareil.

Quelle carte microSD mettre dans l'Imou Cell PT ?

Une carte vendue comme haute endurance, en 32 ou 64 Go, suffit. On conseille partout des 128 et des 256 Go ; ici elles ne serviront à rien. La Cell PT n'enregistre que sur détection, soit une trentaine de mégaoctets par jour à vingt séquences : 32 Go couvrent plus de trois ans avant le premier écrasement. La fiche constructeur plafonne à 256 Go, et la boutique Imou vend pourtant un lot avec une carte de 512 Go, au-delà de ce qu'elle garantit.

Combien de temps tient la batterie de l'Imou Cell PT ?

Imou annonce 360 jours, et donne sa base de calcul : vingt vidéos de huit secondes par jour, dix le jour et dix la nuit, pour 40 à 60 mAh. Une entrée de maison habitée déclenche plutôt le double, ce qui ramène à cinq mois, et un portail sur rue passante descend vers deux. Le panneau de 3 W reprend 800 à 1 200 mAh en deux heures de plein soleil, soit trois semaines d'avance.

L'Imou Cell PT peut-elle enregistrer sur un NAS ou en RTSP ?

Non. Elle n'expose aucun flux RTSP, ne répond pas en ONVIF, et n'offre aucun accès par navigateur. Un Synology, un enregistreur du commerce ou une instance Frigate ne la verront pas. La fiche technique du constructeur le dit en une ligne : application Imou Life et logiciel Imou pour PC, rien d'autre. Vos images restent bien chez vous, sur la carte, mais leur seule porte de sortie est l'application.

Quelle différence entre l'Imou Cell PT et la Cell PT Lite ?

La batterie, et elle change tout. La Cell PT porte la référence IPC-K9EP-3T0WE et 15 000 mAh. La Cell PT Lite porte IPC-K9ECP-3T0WE et 5 000 mAh, soit le tiers de l'autonomie, pour une dizaine d'euros de moins. Optique, rotation, détection et indice IP66 sont identiques. Les fiches marchandes affichent la même photo et recyclent souvent l'argumentaire des 280 jours sur les deux : la référence imprimée sur la boîte est le seul repère fiable.

Alternatives à considérer

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